Yasawa Islands : vivre dans une carte postale

L’archipel des Yasawa est situé au nord de Viti Levu. Composé d’une vingtaine d’îles et d’une surface totale de 135m2, ces morceaux de terre sont d’une beauté impressionnante. Verdoyantes et débordantes de vie animale et végétale, ces îles sont le terrain de jeux des botanistes et des géologues, mais aussi des réalisateurs de film, comme Seul au monde avec Tom Hanks, ou de séries télévisées comme Survivor ou Koh Lanta.

4h de ferry seront nécessaire pour se rendre sur notre île pour 3 jours, car il faut bien en choisir une, et c’est celle de Naukakuvu, renommée Paradise Cove.

Elle porte bien son nom : imaginez débarquer dans une carte postale et y rester 3 jours. Vraiment.

Ces 3 jours seront pour moi parmi les plus beaux des vacances. Au programme : longues ballades sur le sable blanc, farniente dans un hamac sous un cocotier ou dans le grand lit balançoire face à la mer, baignades (mer ou piscine ?)…

On fera plusieurs sessions de snorkeling, et notamment une mémorable pour aller voir les grandes raies mantas. Ces sublimes poissons de la famille des requins peuvent atteindre jusqu’à 7 m d’envergure.

Leur ballet est époustouflant : à plus de 10m de profondeur, je vois 4 raies immenses danser littéralement sous l’eau. Elles tournent sur elles-mêmes, gueules ouvertes pour capturer le plus de zooplancton possible. De face, elles sont impressionnantes, car leurs bouches pourraient gober sans aucun problème vos jambes entières, mais elles ne sont pas du tout agressives et nagent au milieu de nous et des poissons anges, qu’on reconnaît à leur façon de se déboîter la mâchoire pour avaler le plus de planton possible.

Prise au milieu d’un banc d’un millier de ces poissons argentés qui brillent comme des lames, je vois une raie tachetée tourbillonner à 2m de moi. La nature et sa faune m’émerveillera toujours. (la photo n’est pas de moi, mais je n’ai pas pu emmener mon iPhone dans l’eau…)

Le soir, on monte regarder le coucher du soleil sur la mer. Il n’y a personne, tout est calme, on est seuls au monde. En redescendant de la petite colline qui nous offre la meilleure vue sur l’île, on mange du kokoda (une sorte de ceviche préparé avec du Walu, un poisson blanc mariné avec du lait de coco, du citron vert, du poivron et des oignons et servi dans une noix de coco fraîche), on va boire du kava avec les fidjiens qui nous chantent des chansons d’amour pendant qu’on regardent les étoiles briller dans le ciel sans nuage, bercés par le bruit du vent dans les feuilles de palmier et des vagues sur le sable.

On est au bout du monde, et on y est bien.

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